Archive pour le ‘Lost in vibration’ catégorie

Lost in vibration (Ebony Bones)

25 octobre 2009

Très actuel, Ebony Bones vient de livrer non pas un concert mais un show. Les avis divergent quand aux chansons mais les danseuses Zoulous font leur petit effet. Fruit de l’accouplement (du gang-bang ! ) entre des peaux-rouges, des esclaves du sud américain et des Inuits pré-pubères le groupe aux tenues design  se met le public dans la poche. Certains parlent des Klaxons, d’autres des Of Montréal…

Face à moi une femme nue se fait peindre le corps, Etienne de Crecy retourne le Zénith et, inlassablement, de belles images et de belles lumières illuminent le Parc Expo.

Ce n’est que le début, d’accord, d’accord…

Dub Pistols & The Herbaliser (re-lost in vibration)

25 octobre 2009

JohnBeach : Je kiffe grave.  Un mc, un dj, un bassiste et un guitariste avec de vraies tronches de british et un tromboniste-skinhead avec une gueule de videur qui fait peur ! C’est les Spécials, 25 ans plus tard : la soirée commence vraiment !

Abbey Pop : The Herbaliser c’est Looking for Eric de Ken Loach. Des Brits plus vrais que nature tout droit sortis d’un pub middle-class. Malheureusement, comme hier pour les Chocolate Donuts, le public est encore (!) rue Ecuyère.

Les Dub Pistols mitraillent tout ce qui passe à base d’une jolie basse Rickenbaker . Ce n’est plus Les amateurs de foot fan de Cantonna mais This is England (Shane Meadow) et les skins ! Par contre ce n’est pas les Specials que j’invoquerai mais plus Madness et son côté disco. (enfin quoi Johnbitch !)

Lost in Vibration #3, le level au dessus du précédent.

24 octobre 2009

Ça y est on se perd ! Non mais vraiment. Perdu de chez perdu ! roubignole ne prend pas de « s », ni de majuscule, Red Bull par contre prend au moins trois « s ».

Si le Sternum est l’endroit où se place la masculinité alors la mienne est mise à mal !

Yuksek me martyrise et le Peuple de l’herbe m’achève. Je me réconforte en me disant que les basses ne provoquent pas de pertes auditives…

Lost in Vibration #2. Level #4.

24 octobre 2009

En terrain connu avec les Chocolate Donuts je ne suis pas encore perdu. Pourtant, le Pas de Calais est présent, comme prévu, humide!

Pour Pony Pony Run Run ce n’est plus le Pas de Calais mais la  jungle amazonienne. La basse n’a pas de tête (scandale) mais le bassiste bouge bien la sienne.

Et puis les Subs attaquent à base de Beats et de BPM le Parc Expo, sourd mais pas encore aveugle le vieux. Alors on bouge la jambe, l’étrange liquide russe et rose commence à faire effet, et lorsque l’un des trois DJs escalade la structure métallique on voit Iggy Pop dans son cuir. Il est décidément difficile de se perdre dans les vibrations!

Lost In Vibration #1, Level #2!

22 octobre 2009
(ou les pérégrinations d’un popeux dans le Nördik)

Il n’y avait apparemment pas assez de basses dans l’église Notre Dame de la Gloriette pour que Pierre Henry puisse jouer l‘Apocalypse selon Saint Jean. Avant de rendre malheureux les plus de cinquante ans, qui avaient révisés leurs bibles de longues heures pour l’occasion, Pierrot aurait dû réfléchir à deux fois et essayer l’acoustique du parking souterrain du Château.

Boum tcha tchiiii, boum tchtchatchatcha, boum tcha tchiiiii, boum tchatchatchatcha !

Il veut des basses papy ?

C’est mieux comme ça ?

En effet, ce soir, une seule norme : aucune fréquence au dessus de 150Hz et, vu la façon dont vibre le château, l’apocalypse n’est pas loin. Descend! Prend ce couloir! Dirige-toi vers ces basses que tu vois au fond du tunnel. Et, tout là-bas sous 2m20 de plafond, commencent à s’agiter les beat lovers sur Hermutt Loby. Claustrophobe s’abstenir.

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Hermétique à la pureté et à la beauté du boum-boum, je dois attendre Dorian Concept pour pouvoir m’accrocher à quelque chose qui me parle… Car tout à coup des médiums apparaissent, des voix aussi et on se surprend à traquer la pop dans les rythmes boum-tchack que déroule Dorian. Sur un titre certains y voient du Clash (This is Radio Clash), d’autres du Gainsbourg période Funk pourrave… Blindtest original, souterrain et alcoolisé!

On s’accroche décidément à ce que l’on peut, surtout lorsque les basses vous prennent au sternum.

Fulgeance nous accroche l’oreille et torture les sons et les rythmiques. Sa trompette est aussi réaliste que les grillons (et non pas des sauterelles m’ont précisé des spécialistes en biologie animale) de Pierre Henry et les breaks surprennent. Le public s’échauffe et la chaleur se fait dans ce souterrain à l’architecture froide. néanmoins pas de coït sous les néons ni de sexualité déviante à l’horizon.

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A Pierre Henry les églises, à Eklektik le parking du château. L’histoire de l’électro en deux jours, c’est beaucoup à digérer.

Mon acouphène va bien, bonsoir.