I’m From Barcelona, We’re All From Barcelona.

I’m From Barcelona en concert, c’est comme un show à Disneyland, c’est de l’amour en chansons et de la bonne humeur perpétuelle.

La plus belle illustration de leur concert est sans doute le sourire de cet enfant monté sur scène pour danser avec eux. Avec monsieur et madame tout le monde qui en une seule chanson transmettent leur joie de vivre.

Ils ont trouvé la recette du bonheur.

 

 

I’m from heaven

J’essaie d’en recauser demain mais le concert de I’m From Barcelona fut grandiose, beau, magnifique, épique, sensuel, avenant, entraînant, euphorisant, de gauche et beau…

On s’en va dans le centre ville de notre finalement belle ville de Caen… Charles « quelqu’un a lâché une caisse ça » Shillings, on arrive…

Nördiktaphone #2

Déjà! Et oui on est pas encore en week end à la radio, on peut même dire que les yeux se ferment tout doucement devant l’écran mais en attendant nous vous proposons deux nouvelles interviews réalisées hier soir avec les envoûtantes Mansfield TYA ainsi que les incroyablementsupergénialissimes Metronomy.

Interview Mansfield TYA @ Festival Nördik Impakt by radiophenix

Interview Metronomy @ Festival Nördik Impakt by radiophenix

 

Nördiktaphone #1

A Radio Phénix on aime aller voir les gens, les artistes, les organisateurs, comprendre la vie du festival quoi.

On vous propose donc de découvrir un reportage sur l’électro teenage party qui a eu lieu au Cargö mercredi après-midi ainsi qu’une interview du groupe La femme qui était là mardi.

Reportage sur l’électro teenage party @ Festival Nördik Impakt by radiophenix

Interview La femme @ Festival Nördik Impakt by radiophenix

Aujourd’hui c’est vendredik

Il ne reste plus que deux jours de ce 13ème Nördik Impakt… Mais c’est pourtant loin d’être fini et il sera même difficile d’y échapper ce soir tant, euh, comment dire, enfin, tant qu’y a plein de trucs à faire/voir.

Par exemple, certains sont tout excités d’aller voir le rare et mystérieux Woodkid à L’église de la Gloriette.
La dernière fois que j’y suis allé à cette église c’était pour Pierre Henry y a deux ans. C’est vraiment un superbe endroit dont Pierre Henry avait eu du mal à dompter l’acoustique (il y était finalement parvenu). Mon conseil: il faudra être super méticuleux, organisé et que tout soit bien rangé car, pas question que, comme disent les angliches, on se retrouve dans un « mess » pas possible…
(oui, tout ça pour ça…)

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D’autres attendent de pied ferme les scandinaves d’I'm From Barcelona. La bande à Emanuel Lundgren défendra Future Days, son dernier album sorti avant l’été. A chaque nouvel LP des suédois, je suis étonné 1) que le groupe existe encore et 2) que le charme opère encore… Du coup, je me dis qu’en fait il doit tout de même y avoir une certaine qualité dans l’écriture, un truc plus sérieux qui dépasse les souvent entendus « un groupe dont la joie est communicative » ou « idéal pour ensoleiller votre journée » .

S’il n’y a pas d’équivalent sur leurs deuxième et troisième albums de leur tube que voici:

http://www.dailymotion.com/videox191mz

Ils savent toujours écrire et produire de très bonnes chansons pop:

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Alors, comme j’ai un très bon souvenir de leur venue au Cargö il y a deux ans, eh ben j’y retourne ce soir.

Après, j’irais bien profiter de Nördik Incity. Pour ceux qui n’en connaissent pas le concept, c’est un peu comme Nordik appart sauf qu’au lieu de faire des concerts acoustiques dans des barres d’immeubles du chef lieu du Calvados, on fait jouer des djs dans des bars du chef lieu du Calvados.

Ce sera sans doute blindé pour Charles « tu trouves pas que ça » Shillings au Taï Pan mais le choix est large : par exemple y aura N.E.E.T. (électro pop) @Chez Oim, des soirées electro @ la Garsouille ou au broc, We are unik (nudisco, house) à l’Étage ou encore Fulgeance @Vous êtes ici.

Le château sera envahi par des datawalls et la place du théâtre par les expérimentations de Mekanik Kantatik (19h30)…

Il y a encore des expos, spectacles, films… partout. Toutes les infos sont sur le site de Nördik.

Avec tout ça je vais louper un France-Albanie qui était pourtant sacrément alléchant (en fait pas tant que ça)…

Connan Mondkasin !

J’enfile mon smoking, remet un coup de pento et let’s go to the Cargö comme disent les angliches. C’est jeudi c’est LA soirée méga attendue. Des vigiles à l’entrée. Ils me demandent comment est ma blanquette. Je leur répond que la blanquette est bonne. C’est parti. Après avoir rencontré Kélib pour une itw fort intéressante que je vous mettrais par ici demain, je file me caler en grande salle devant les décoiffés Connan Mockasin. Et quelle classe pour des gens si mal fagotés. Émotions à tous les coins de riffs, guitare à la Hendrix sous 4000 acides différents et puis le reste. Les petits trucs indescriptibles qui font que tu frissonnes, que t’as cette petite boulette qui passe de ton estomac à ta gorge en un quart de seconde. C’était beau, classieux, inédit. Chapeau (pour couvrir vos cheveux bande de hippies !)

Ensuite je campe sur mes positions dans la salle en m’attendant à une déferlante de fans déchaînés. Nenni c’est peinard à droite pendant que ça pousse à gauche. Du coup je suis fort à mon aise quand Metronomy entre sur scène sous les cris déchaînés. Les tubes s’enchaînent et se lient à ceux des albums (dé?)passés avec plus ou moins de réussite. Certains titres fonctionnent avec brio sur scène comme la terrible The Bay, She Wants ou encore Love Underlined. Et l’ensemble du concert est d’ailleurs positif. Mais voilà au bout de 30 minutes les brittons m’ont un peu laissé sur le carreau. La faute à un son de guitare immonde, à Everything Goes My Way chanté par la batteuse qui est bien batteuse et pas chanteuse, à une Corine massacrée… Bref à une vraie irrégularité dans ce concert qui enchaîne le très très bon et les échecs parfois aux abords du mauvais goût.  Un peu désappointé finalement.

Heureusement j’ai suivi mes conseils et suis resté pour la grand messe de Mondkopf. Je vais commencer par le seul reproche que j’ai à faire à ce concert : les visuels qui accompagnent le français sont tout pourris. C’est tout. Parce que niveau sonore rien à redire. Alternant allègrement entre Rising Doom (majoritaire) et Galaxy Of Nowhere, le set de la tête de lune est monstrueux de puissance. Un déluge de beats violents mais regroupant toujours cette finesse de production et de composition. Les morceaux de Mondkopf sont pleins de recoins en tout genres si l’on prend la peine de les laisser s’installer dans la longueur. Les nappes synthétiques se mêlent aux (très) grosses basses pour 45 trop courtes minutes d’un live en béton armé. C’était la très très grande classe. J’appelle Coty dès aujourd’hui pour lui remettre une médaille.