Loft will tear us appart #4

Pour la quatrième année, Happy Daymon s’associe à Nördik Impakt et lance le vendredi 2 novembre son festival en appartements à l’intérieur du festival pas en appartements.

Comme les années précédentes, la priorité dans la programmation a été donnée à la scène locale. On aura ainsi l’occasion de voir ou revoir Fakear (Electro), Brent Spar (Folk), Pan D (FolkRock), Undobar (FolkBlues), Born In Alaska (Pop atmosphérique), Portier Dean (Folk), Pop The Fish (ElectroPop), Jesus Chris Fashion Barbe (Folk’n’ roll) ou A Drift (FolkPop)…

La scène folk de Clermont-Ferrand est cependant mise à l’honneur avec Dempster Highway, Joseph Elm et St Augustine.

Enfin, l’affiche est complétée par Bengale (Pop – Bordeaux),  Freddy N’ Chuck (FolkCountryBlues – Lille) et Zerolex et SorG, des cousins (pas péteurs mais spirituels) de Superpoze from Besançon.

Les appartements ouvriront leurs portes vers 20h/20h30 et tous les concerts se termineront avant 22 heures pour que les voisins n’en soient point trop ac2commodés. Pour tout le reste, le principe de la chose est conforme aux saintes écritures du concert en appartement: l’entrée est libre et on peut y amener son manger et son boire. Aussi, des « chapeaux » circuleront sans doute dans certains appartements –> on pourra y jeter des sous dedans et/ou des bisous…

La quasi seule contrainte est de s’inscrire en (marcel) amont de l’événement.

Pour ce faire, il suffit d’aller sur happydaymon.fr, cliquer sur le lien « réservations en ligne », sélectionner son concert et s’inscrire en laissant son nom et son courriel*…

Certains appartements sont déjà complets mais, comme les inscrits ont la possibilité d’annuler leur inscription d’un simple clic, certaines places peuvent se libérer… On peut donc y retourner régulièrement et garder espoir: rien n’est perdu.

C’est beau de l’écrire et toute l’équipe du Nördik blog en profite pour dire qu’elle aimerait que cette devise s’applique à la vie de tous les jours…

(j’ai peur qu’elle soit un peu naïve sur ce coup-là)


teaser_nordik_appart par Nordikappart

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*Et ouais… « courriel »…

Connan Mondkasin !

J’enfile mon smoking, remet un coup de pento et let’s go to the Cargö comme disent les angliches. C’est jeudi c’est LA soirée méga attendue. Des vigiles à l’entrée. Ils me demandent comment est ma blanquette. Je leur répond que la blanquette est bonne. C’est parti. Après avoir rencontré Kélib pour une itw fort intéressante que je vous mettrais par ici demain, je file me caler en grande salle devant les décoiffés Connan Mockasin. Et quelle classe pour des gens si mal fagotés. Émotions à tous les coins de riffs, guitare à la Hendrix sous 4000 acides différents et puis le reste. Les petits trucs indescriptibles qui font que tu frissonnes, que t’as cette petite boulette qui passe de ton estomac à ta gorge en un quart de seconde. C’était beau, classieux, inédit. Chapeau (pour couvrir vos cheveux bande de hippies !)

Ensuite je campe sur mes positions dans la salle en m’attendant à une déferlante de fans déchaînés. Nenni c’est peinard à droite pendant que ça pousse à gauche. Du coup je suis fort à mon aise quand Metronomy entre sur scène sous les cris déchaînés. Les tubes s’enchaînent et se lient à ceux des albums (dé?)passés avec plus ou moins de réussite. Certains titres fonctionnent avec brio sur scène comme la terrible The Bay, She Wants ou encore Love Underlined. Et l’ensemble du concert est d’ailleurs positif. Mais voilà au bout de 30 minutes les brittons m’ont un peu laissé sur le carreau. La faute à un son de guitare immonde, à Everything Goes My Way chanté par la batteuse qui est bien batteuse et pas chanteuse, à une Corine massacrée… Bref à une vraie irrégularité dans ce concert qui enchaîne le très très bon et les échecs parfois aux abords du mauvais goût.  Un peu désappointé finalement.

Heureusement j’ai suivi mes conseils et suis resté pour la grand messe de Mondkopf. Je vais commencer par le seul reproche que j’ai à faire à ce concert : les visuels qui accompagnent le français sont tout pourris. C’est tout. Parce que niveau sonore rien à redire. Alternant allègrement entre Rising Doom (majoritaire) et Galaxy Of Nowhere, le set de la tête de lune est monstrueux de puissance. Un déluge de beats violents mais regroupant toujours cette finesse de production et de composition. Les morceaux de Mondkopf sont pleins de recoins en tout genres si l’on prend la peine de les laisser s’installer dans la longueur. Les nappes synthétiques se mêlent aux (très) grosses basses pour 45 trop courtes minutes d’un live en béton armé. C’était la très très grande classe. J’appelle Coty dès aujourd’hui pour lui remettre une médaille.

C’est (bien) finik

Je m’attendais à une grosse soirée du samedi et je l’ai eue…

Entre 23h (début du concert des Dub Pistols) et 3-4h (fin du set de Kevin Saunderson), pas une minute de répit (j’avoue quelques rapides arrêts au bar): à peine le temps de papoter ou de taper une ligne sur un ordi.

Les Dub Pistols jouaient sur le scène live, donc au Zénith.

Difficile de ne pas aborder le problème du son sur cette scène.

Seule la performance d’Etienne De Crécy n’en a pas souffert.

En tout cas, les quatre premiers titres des Dub Pistols ne m’ont pas convaincu et pas qu’à cause du son. Ils avaient pourtant de l’énergie à revendre, le sourire communicatif mais… Ch’uis pas rentré dedans. Il faut dire que j’avais vraiment envie de voir Fairmont et que seule une prestation éblouissante des DP aurait pu m’empêcher de bouger.

Je n’ai pas regretté une seconde.

la confiance est le fairmont de notre société

Dans un commentaire récent, Daximilien évoquait les histoires, les voyages qu’on pouvait faire grâce à la « techno »… C’est exactement ce que Fairmont a proposé. Je suis resté trente, quarante, cinquante minutes complètement immergé dans sa musique… Seul faux pas, une fausse manip’ en fin de set qui m’a fait perdre le fil et m’a empêché d’y re-rentrer après.

Retour rapide au Zénith pour voir la fin des Dub Pistols, histoire de se rendre compte que dans les gradins, le son est aussi pourri que dans la fosse.

c'est marrant sodo ça fait comme le début de sodomie

J’ai un peu menti en disant que je ne m’étais pas arrêté une seule fois. Avec pointard, on s’est fait une pause Viviane Sodo. Une femme, avec une moustache de Charlot, tout de blanc vêtu, est descendue du « plafond » du Zénith grâce à un câble. Elle a atterri sur un piano placé dans la fosse. Elle a mis de la farine partout dessus et l’a dispersée en se balançant/s’envolant grâce au câble. Elle a ouvert son manteau blanc et a explosé ses seins faits de paquets de farine et en a mis partout. Puis elle s’est jetée dans une poubelle installée à côté du piano.  Ses assistants l’ont enfin fait sortir de la salle en essayant de contenir les assauts répétés de petits excités cherchant à lui mettre des fessées ou à sniffer la farine qui était sur elle. Dépaysant (le spectacle, pas obligatoirement les jeunes excités qui étaient eux, bien urbains).

Je me faisais une grande joie d’assister au live de Superpitcher et je m’étais réécouté ses disques idéalement déprimants en boucle ces dernières semaines. Je n’étais pas préparé à voir un Aksel Sch(o)uffler joyeux et sautillant: de loin (et je ne parle absolument pas de musique), il ressemblait à David Guetta, sa façon de se balancer, de tenir son casque… Déception énorme. Ce n’était ni mauvais ni honteux mais je ne voulais pas adhérer à ce qu’il jouait…

J’ai abrégé mes souffrances après quatre titres pour me précipiter vers la scène live pour la grandiose Ebony Bones.

J’ai trouvé son concert excellent, malgré le son pourri.

Et ce dernier ne l’était pas qu’à moitié. L’impression d’écouter une vidéo sur youtube sur un portable avec carte son/enceintes de base (celui du mien par exemple). Pourtant, visuellement quelle classe. Une tornade de couleurs. La Ebony a aussi montré qu’elle pouvait avoir mauvais caractère: elle boudait pafois, insatisfaite des réactions du public… Pour sa défense, le public ne comprenait pas un mot de ce qu’elle disait (sa voix était écrasée/compressée/comme cryptée): « Elle veut qu’on crie? Qu’on siffle? Qu’on danse?? »

Du coup, alors que généralement, ses passages sur scène provoquent des mini séismes dès l’introductif « We know all about U », il aura fallu attendre ici son 3ème, le phénoménal « Story Of St.Ockwell » , pour faire vraiment bouger la fosse! Une bombe! Grand moment! Le set continuera sur cette lancée et provoquera ma première suée de la soirée. A noter que je suis bien incapable d’avoir un avis concernant l’utilisation de la double batterie sur scène (je pourrais dire que c’est à cause du son pourri mais je ne le ferai pas pasque j’ai dépassé mon quota d’utilisation du mot « pourri »).

Ah, et je lance un gigantesque big up à ses choristes grimées en femmes de Fela, qui, imperturbables, se sont démenées du début à la fin. Impressionnantes!

Un tour sioupère rapide aux water closet (je me suis lavé les mains, je le jure -en fait non) et direction la scène Rave pour un autre artiste très attendu par moi, Nathan Fake. Autant je trouve que ses disques sont largement supérieurs à ceux de son collègue de label (Border Community) Fairmont, autant ce rapport s’est inversé hier soir en live (comme si ce dernier avait voulu me fairmontir…). Je n’ai pas réussi à être pris par sa musique (je suis arrivé à la bourre, il fallait peut-être monter dans le train à l’heure). Je n’ai pas trouvé sa prestation mauvaise, mais je n’ai pas été emballé non plus, sans trop savoir pourquoi… Certains autour de moi ont parlé de problèmes d’enchaînement entre les morceaux, de décalages, … D’erreurs techniques, en gros. Je ne suis pas assez qualifié pour confirmer ou infirmer la chose…

Reste que nous décidons de le quitter pour Etienne de Crécy.

Quand je repense à son concert, le mot « beau » me vient à l’esprit. Beau visuellement d’abord. Son installation scénique dans une structure à 9 cases qui rappellera aux trentenaires téléphiles (spéciale dédicace à Pop The Fish) celle de l’Académie des Neuf des 80′s est purement bluffante. Il surplombe l’audience dans la case du milieu, avec ses claviers. Plutôt que d’écrire des pages sur la façon dont s’anime la structure, voici quelques photos :

Je choisis Laurence Badie

Musicalement, seconde suée de la soirée (il fait plus chaud dans la fosse du Zénith que dans le Hall 2 du Parc Expo, mais ça n’explique pas tout). Je ne sais pas combien de temps il a joué mais je sais que j’ai dansé tout du long (mes alcoolytes aussi), le sourire aux lèvres, avec une envie irraisonnée de lever les bras au ciel et de sauter. Son live se terminera par « Fast track » et « Le patron est devenu fou! », laissant l’audience pantoise et heureuse.

Pas le temps, de flâner, direction Kevin Saunderson (bon, j’avoue m’être arrêté au bar avant).

Au passage, je ne sais pas si cette soirée était, telle une galette, complète, quel était le taux de remplissage, ce genre de trucs… mais je peux dire que les déplacements se faisaient assez facilement. J’en déduis que soit 1) ce n’était pas complet 2) soit les organisateurs ont limité le nombre de billets mis en vente pour éviter la cohue. Si c’est l’option (2), c’était une bonne idée.

La preuve, en peu de temps, on se retrouve devant la scène live, où djaie Kevin Saunderson, sans avoir à bousculer qui que ce soit (et sans l’être soi-même).

cette photo est extraites des archives extraterrestres de jean claude bourret

Seules quelques minutes m’auront été nécessaires pour entrer dans son set. Je peux juste dire que sa prestation fut tout à fait à mon goût, surtout le final que j’ai trouvé grandiose (l’apparition subite d’un clavier cheesy et de tchiketchiketchiks) et c’est déjà beaucoup. Pas mal de gens autour de moi souriaient béâtement… Je ne maîtrise pas assez l’histoire et le répertoire du bonhomme pour m’étendre plus… S’il y a ici des spécialistes, leurs commentaires sont plus que bienvenus.

Et avec la fin de son set, sous les applaudissements nourris de la foule, sonne la pause: je vais enfin pouvoir me poser quelques instants, sans avoir à courir entre deux scènes. Yeah!

Assis, un verre à la main (au passage on soulignera la sympathicosité des bar(wo)men des différents bars du site), pointard & I pûmes enfin discutailler avec quelques uns de nos collègues de blög: Niko, AbbeyPop, JohnBitch et LeMecQuiPasseBillyIdolEnDjSet… J’aimerais retranscrire les choses hyper intelligentes qui ont été dites mais j’ai un peu de mal à m’en souvenir. Je sais qu’on a fait cette photo colorée, assez ebonybonesesque:

je me suis pas lavé une seule fois les mains après être allé aux toilettes

Je n’ai pas jeté une oreille dans la scène Klub, je ne peux malheureusement même pas parler de Howie B… Je peux par contre dire que j’ai apprécié la sélecta de Phunky Doyen entre les groupes du Zénith. Ce fut, sur ce que j’en ai entendu, un sans faute qui n’a, lui, pas souffert de problèmes de son.

Vers 6-7h, nous (pointard & myself) quittâmes Nordik impakt après un dernier passage à la scène rave pour y entendre cette crème de Marco Bailey (ou bien Felix Krocher de serrure, j’ai un doute), laissant derrière nous une foule clairsemée et de très bons souvenirs (surtout Fairmont, Ebony bones, Etienne De Crécy et Kevin Sauderson). Trois bons quarts d’heure de marche nous attendaient… On n’eut même pas la force de chanter « un kilomètre à pieds » au delà de « deux kilomètres à pieds »…

Après un temps indéfini, nous choppîmes heureusement un véol dont la selle circulaire et folle, égayit les 20 minutes que durit encore le trajet.

C’était cool.

Journal de bord, premier quart de nuit

Le temps est doux, les alizés légers…

Fin de set de Dub Pistols, du two tone très vingtième siècle repassé à la moulinette de la production dub très vingt-unième. Il semble que les petites frappes anglaises n’ont toujours pas fini de s’acoquiner avec les yardies jamaïcains pour le plus grand plaisir des rastas blancs dans la salle…

On enchaîne sur Superpitcher, une architecture sonore minimaliste pour un set tout en profondeur, à l’opposé de ce qu’on a pu voir la veille sur le rave-stage. Une petite leçon de classe allemande idéale pour un début de soirée. On attend la suite avec impatience.

Nous naviguons en douceur vers le coeur de la tempête.

stand by your MENEO

Notre pitit coup de coeur d’hier soir fut Meneo, duo espagnol qui enchanta la scène 8bits.

Et pas seulement pasqu’ils étaient tout nus (et pas que sous leurs vêtements) et qu’ils étaient wigolos.

de dos c'est bernard meneoz, il montre sa jolie poupée au public

(désolés, la photo n’a pas été prise hier, on espère pouvoir la remplacer au plus vite)

voici quelques traces de sensations/réactions recueillies sur nos disques durs internes: « waow y sont trop marrants, nan, y se foutent déjà à poils? Ils n’attendent pas le dernier morceau du live? , héhhhéhhé, y sont fous, (on danse), ho c’est Take On Me là non ? cool, (on danse), (on ouvre les yeux), ah oui c’est vrai qu’ils sont à poils, héhéhéh, (clins d’oeil complices), (on danse), oh pi là c’est Daft Punk ? (on ouvre les yeux) ah y sont tout nus (et pas que sous leurs vêtements je rappelle), héhéhhé, (on danse), c’est trop bon, c’est poétique et founki, (on ouvre les yeux et…)… »

pointard: « c’était soupaire, un concert ménéo la main »

roubignole: « fun, dansant et même émouvant par moment (j’avais un peu bu, dois-je préciser et parfois un rien m’émeut mais pas toujours). Reste qu’ils se sont déménéo comme des beaux diables »

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PS Espérons que les conditions ménéo seront meilleures ce soir qu’hier…

La vie des grands fauves : Blind Test K-Real (part. 2)

Wu Tang  Clan/I can’t go to sleep (feat.Isaac Hayes)

Ca on a l’impression que c’est Ghostface Killah… C’est pas lui tout seul ? Alors, c’est le krew… Non, c’est pas sur l’album de Mathematics… Mais je crois que c’est GhostFace Killah le rappeur. De toute façon, c’est simple dans le Wu Tang, le plus axé soul music, c’est Ghostafce Killah. C’est ghost face Killah je suis sûr de moi. Mais je vois sur quoi c’est. Et c’estIsaac Hayes… Mathematics… Je sais pas… Il fait partie du krew Wu Tang…C’est sur un album genre Iron Flag ?

The W…

C’est un featuring, tu entends bien que la voix de Isaac Hayes n’est pas samplée… Ghostface Killah, c’est le seul à avoir des ambiances aussi soul. J’aime bien le Wu Tang du début, après je trouve qu’ils se sont éparpillés, même au niveau du son… De toute façon, RZA, je suis pas un grand fan des projets comme Bobby Digital… C’est super sec dans le son… Personnellement, je préfère les sons chauds, du moment que ça ne tombe pas non plus dans la mièvrerie.

Marlena Shaw/ Woman of the Ghetto
Nananananananaaaaaaaaaa (et oui K-Real est accessoirement chanteur, mais Dieu merci, il n’enregistre pas), c’est une fille, c’est Marlena Shaw ? The ghetto ou un truc comme ça.

Woman of the ghetto…

Woman of the ghetto… La basse… Moi, je suis attiré par la basse…

Tu connais la version live (qu’on trouve dans beaucoup de compile jazz groove et qui a été samplée de nombreuses fois…)

Non… J’achète pas de live… Par contre y’a une autre morceau qui a été samplée par Pete Rock, c’est California Soul sur le même album… il l’a samplé au moins deux fois… C’est marrant quand même pour un producteur de sampler deux fois le même morceau.

Je suis pas promoteur. Je suis pas organisateur non plus, parce que les groupes ne me voient pas comme ça. C’est pour ça que des fois, les groupes viennent pour un prix dérisoire, pour le fait d’être là quoi. On parle souvent d’unité dans le hip-hop, et c’est vrai qu’il ya un petit noyau dur qui existe vraiment. Les groupes savent que je ne travaille pas pour me faire de l’argent. C’est des rencontres assez anciennes ou par des amis communs, ça se fait tout seul… Je calcule pas quand je fais un truc. Je fais ça pour la plaisir, faire venir des amis, organiser des concerts… Je ne les aborde pas en tant que promoteur mais d’égal à égal… J’ai toujours fonctionné comme ça et puis c’est de plus en plus facile dans le hip-hop dans le sens où à 36 balais, t’es la plupart du temps plus âgé que les groupe

Jurassic 5/Contact (intrumental)

Le beat est rapide. C’est Cut Chemist donc ça doit être Jurassic 5… Le nom du morceau, je sais pas (et pour cause, machiamoniaque que je suis je lui ai passé la version instrumentale d’un interlude de l’album Quality Control, on a les petits plaisirs sadiques que l’on peut). J’aime beaucoup Cut Chemist, plus que Numark… Numark, c’est un DJ, c’est pas un digger… Y’a plus grand chose dans Quannum, y’a plus de crew. J’ai eu ma grande période, très fan de Latyrx, Lyrics Born, Gift of Gab. Lyrics Born, il est terribl, il arrive à passer du chant au hip-hop dans une même phrase, y’a des « envolées lyriques » !

C’est tout pour aujourd’hui. Mais quel bavard ce K-Real ! Je pense qu’il fera moins le malin ce soir en tant que Funcky Doyen, sur le live stage du Zénith où il devra assurer les changements de plateau entre Herbaliser, Dub Pistols, Ebony Bones, Etienne de Crecy et Dirtyphonics.